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Et ça, j’achète !

Et ça, j’achète !

Aujourd’hui marque le premier jour du dernier mois de l’année à savoir, décembre. Ce merveilleux mois rime avec fêtes, repas de famille, hiver et anniversaire d’une superstar (le 9 décembre si j’en crois mes sources). Mais le jour que tout le monde attend avec impatience tombe un peu plus tard, lorsqu’un étrange vieil homme habillé de rouge et de blanc viendra vous rendre visite par votre cheminée pour poser au pied du sapin de merveilleux cadeaux (seulement si vous avez été sage cette année). Ce sera l’occasion pour certains de se voir offrir le dernier iPhone, une nouvelle console de jeu, ou tout simplement un peu d’argent pour se faire plaisir au cours de l’année. Mais est-ce que la consommation de tous ces produits nous rend vraiment heureux ? Y a-t-il un lien entre le nombre de cadeaux et le bonheur ? Je suis récemment tombé sur un article du philosophe et ancien ministre Luc Ferry qui tente de répondre à cette question.

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36 ? Mais l’an dernier, l’an dernier j’en avais 37 !

Parlons tout d’abord du paradoxe d’Easterlin. Oui, je vous vois déjà quitter cet article rien qu’à la vue de ce nom, mais rassurez-vous cela va devenir intéressant. Ce paradoxe qui tient son nom de l’économiste américain Richard Easterlin montre qu’une hausse du PIB ne se traduit pas forcément par une hausse du niveau de bien-être ressenti par les individus. Cela se rapproche en psychologie du paradoxe de l’abondance qui dit que la disponibilité en quantité non limitée d’une satisfaction précédemment rare, finit par engendrer une sorte de lassitude qui conduit à la passivité. Pour faire simple, la quantité mène à l’ennui. On peut alors se poser la question suivante : Ne faut-il pas apprendre à privilégier le qualitatif sur le quantitatif ?

Revenons à ce bon vieux Easterlin (oui encore lui). Ce dernier a évoqué trois raisons qui pourraient expliquer ce paradoxe. Il y a d’abord la question de la jalousie, ou pour être plus précis de l’envie. Si l’on s’en réfère à l’article sur les péchés capitaux, l’envie est en fait la tristesse ressentie face à la possession par autrui d’un bien, et la volonté de se l’approprier par tout moyen et à tout prix. Et cette comparaison avec d’autres personnes, nous la faisons tous les jours et de plus en plus avec les nouvelles technologies. Prenons l’exemple d’Instagram, une application permettant de mettre en ligne des photos et de les partager au grand public. Il vous suffit de naviguer quelques minutes sur ce site pour vous rendre compte que tout est parfait. Les gens sont beaux, musclés, bien habillés en train de siroter un cocktail dans une île perdue du Pacifique. Évidemment si vous regarder ce genre de photos pendant votre pause au travail, il y a de quoi déprimer. Et l’arrivé de Snapchat n’a pas aidé les choses. C’est aujourd’hui une vraie guerre afin de montrer aux autres qui a la meilleure vie, sans pour autant apprécier le moment présent.

La deuxième raison porte sur le phénomène de l’adaptation. Je suis sur que vous avez déjà eu la même expérience que moi : vous venez d’acheter un nouveau téléphone et vous commencez par en prendre soin comme la prunelle de vos yeux. Mais au fil des mois, vous y portez de moins en moins attention jusqu’au point que cela vous est presque égal si celui-ci tombe par terre.

Pour finir, Easterlin parle d’anticipation. Il y aura toujours plus puissant ou plus riche que nous, rendant ainsi la poursuite sans fin des biens matériels dénuée de sens. On peut en effet voir beaucoup de personnes se ruer sur le dernier téléphone à la mode pour finalement le remplacer quelques mois plus tard lorsque sa version suivante sera disponible.

Si la possession de tous ces biens ne rend pas heureux alors comment atteindre le bonheur ? C’est une question qu’il est important de se poser et je pense que la réponse varie en fonction des individus. Il ne tient qu’à vous de la trouver.

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Just Do It

Just Do It

Il m’arrive souvent de remettre les choses au lendemain. Que ce soit de terminer mon rapport ou même d’aller courir, je me dis toujours que je peux attendre demain pour le faire. Il est parfois difficile de se motiver à faire une tâche pénible, et nous finissons parfois à repousser la chose encore et encore. Comme dirait ma grand-mère : “Ce qui est fait n’est plus à faire”.

Il existe un terme bien spécifique à cela : on parle de procrastination.

La procrastination est une tendance à remettre systématiquement au lendemain des actions. Le « retardataire chronique », appelé procrastinateur, n’arrive pas à se « mettre au travail », surtout lorsque cela ne lui procure pas de satisfaction immédiate. – Wikipédia

Pour mieux comprendre ce principe de procrastination, je vous présente le brillant Ted Talks de Tim Urban qui nous éclaire sur la façon d’agir d’un procrastinateur.

Mais alors, est-ce qu’un procrastinateur est condamné à remettre au lendemain toutes ses actions ? Eh bien, il existe des méthodes permettant de gérer son temps de travail afin de palier à ce problème. L’une d’elle, que je trouve particulièrement amusante, s’appelle la technique Pomodoro. Derrière ce nom étrange se cache une technique toute simple. Il vous suffit de vous munir d’un minuteur pomodoro (un simple minuteur fera cependant très bien l’affaire).

Pomodoro signifie tomate en italien
  • Maintenant, choisissez une tâche à réaliser. Peu importe qu’il s’agisse de quelque chose de très long ou de court, l’essentiel est que cela nécessite votre pleine attention.

 

  • Réglez votre minuteur sur 25 minutes et dites vous ceci : “Je vais passer 25 minutes sur cette tâche sans interruption”. Vous pouvez le faire ! Après tout ce n’est rien que 25 minutes.

 

  • Travaillez sur cette activité jusqu’à ce que votre minuteur sonne. Si entre temps vous pensez à quelque chose à faire, écrivez-le sur un bout de papier.

 

  • Quand le minuteur sonne, vous pouvez vous féliciter ! Vous avez bien mérité une petite pause de 5 minutes. Allez donc prendre un café, prendre l’air ou tout simplement faire quelque chose de relaxant. Puis remettez-vous au travail !

 

  • Au bout de 4 minuteurs, prenez une pause plus longue, entre 20 et 30 minutes… Et recommencez !

 

Bien sûr, il existe de nombreuses techniques permettant de vous motiver. A vous de trouver la votre ou de l’inventer !

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Sauvez Willy

Sauvez Willy

On nous dit souvent que le dauphin est considéré comme un des mammifères les plus intelligents. Mais qu’en savons-nous réellement ? L’autre jour je suis tombé sur un article qui pourra vous montrer j’en suis sur à quel point nos amis les dauphins sont plus malins qu’on ne l’imagine.

Laissez-moi vous raconter l’histoire de Kelly. A l’Institut d’études sur les mammifères marins dans le Mississippi aux États-Unis, les dauphins sont entraînés à garder des détritus tombés dans leur piscine jusqu’à ce qu’ils voient un dresseur. Ils échangent alors le déchet contre du poisson. De cette manière, les dauphins aident à garder la piscine propre.

Kelly a décidé d’utiliser cette règle à son avantage. Quand des visiteurs font tomber du papier dans le bassin, elle le cache sous un rocher au fond de la piscine. Quand un dresseur passe, elle descend vers le rocher et découpe un bout du papier pour le lui donner. Après avoir obtenu sa récompense, elle redescend, arrache un autre bout de papier pour avoir un autre poisson et ainsi de suite.

Mais sa ruse ne s’arrête pas là ! Un jour, une mouette a volé jusque dans le bassin. Elle l’a attrapé et l’a donné aux dresseurs. Comme il s’agissait d’un gros oiseau, ils lui ont donné beaucoup de poissons. Cela a donné à Kelly une autre idée. La fois d’après, au lieu de manger le poisson, elle l’a caché sous la pierre au fond du bassin, là où elle cachait ses bouts de papier. Quand il n’y avait pas de dresseurs aux alentours, elle a récupéré le poisson et l’a emmené à la surface afin d’attirer d’autres mouettes qu’elle attrapait afin d’avoir encore plus de poissons.

Alors posez-vous cette question : auriez-vous été aussi intelligent et malin que Kelly ?

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 – À Cédrine