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Catégorie : Personnel

Tout ce qui se rapproche à ma vie

Flashback

Flashback

Il y a exactement un an, jour pour jour, je postais mon premier article sur mon blog. À cet instant, je n’imaginais pas que l’année d’après, je serai toujours présent à écrire article sur article. Pour tout vous dire, j’étais convaincu que j’allais laisser tomber l’idée de ce blog au bout de quelques semaines, connaissant mon côté procrastinateur. Et aujourd’hui, c’est non sans surprise que je constate que j’ai tenu bon et que, mois après mois, je continuais de me creuser la tête pour trouver de nouvelles idées d’articles. Je vous propose donc de faire une rétrospective et de voir l’évolution de mon blog depuis sa création.

Antoine Delia sur son blog
Je suis devenu un véritable professionnel

Quand je regarde mes premiers articles, je ne peux m’empêcher de sourire au vu de leur qualité et contenu plus que concis. En effet, il était rare que je dépasse la barre des 500 mots dans un article. Aujourd’hui, j’approche à une moyenne de 918 mots par article (soit près du double !) avec certains très volumineux comme notamment la troisième partie de mon récit I Have A Dream qui décroche la médaille d’or avec ses 2’570 mots. Pas mal, non ? Pour vous faire une idée, j’ai écrit un total de 34’864 mots depuis l’année dernière soit environ 3’000 mots par mois. Et bien entendu, je compte exploser ce nombre pour l’année suivante ! Si vous voulez visualiser un peu mieux l’évolution des mots dans mon blog, je vous propose le graphique ci-dessous qui vous montre clairement l’évolution de mon travail sur l’année.

Graphique représentant le nombre de mots du blog sur un an
Impressionnant n’est-ce pas ?

En relisant mon premier article, je constate que je ne m’étais donné aucune fréquence de publication, me laissant le choix de mettre en ligne un article de temps en temps ou énormément d’un coup. D’ailleurs, lorsque l’on voit qu’en janvier 2017, j’ai publié quatre articles en l’espace de quelques jours, la tendance allait dans le sens d’une publication fréquente d’articles courts. Au final, c’est l’inverse qui s’est produit, et j’ai réussi à prendre un rythme de publication de trois articles par mois. D’ailleurs, j’ai déjà en tête des idées d’article jusqu’au mois de mai 2018, je suis donc convaincu que j’arriverai à tenir ce rythme. Je commence même à être tenté par des publications hebdomadaires, ce qui augmenterait la fréquence de mes articles sans pour autant être trop débordé. Toutefois, je continue pour l’instant mes publications trimensuelles de peur de manquer de temps et de rater mes délais.

Au total et en comptant cet article, j’ai publié 39 articles. Parmi ceux-là, il y en a quelques-uns que je regrette ou que je trouve peu aboutis, mais je ne m’étendrai pas sur le sujet. Toutefois, il y a des articles que je trouve personnellement très bons. Mon préféré est Strike, qui raconte mon aventure dans un bowling désaffecté. Au départ, je voulais raconter dans les détails mon expédition, mais je trouvais cela trop ennuyant pour un lecteur lambda. J’ai donc commencé à m’imaginer cela comme une aventure qui aurait mal tourné. J’ai récupéré des photos et vidéos prises sur les lieux et essayé d’inventer une histoire autour d’elles. En voyant les parodies de films d’horreur que nous avons faites, je me suis dit que ce serait parfait pour faire passer mon ami Clément pour un psychopathe essayant de tous nous tuer. Au final, je suis très fier du résultat quand on considère que je n’avais pas prévu que ces photos serviraient à donner cet effet !

Antoine Delia au bowling entre deux articles de blog
Le roi des strikes !

Ce blog a été l’occasion pour moi de me creuser les méninges sur les sujets que j’allais aborder à l’intérieur. J’ai d’abord commencé par parler de ma vie et des choses que j’aime, pour ensuite commencer à écrire des récits. Et dans cette ribambelle d’idées, il faut forcément faire des choix. Il se trouve que j’ai exactement 16 idées d’articles qui sont encore au stade de brouillon, mais qui ne verront, je pense, jamais le jour. Triste sort pour ces pauvres idées qui ne demandaient qu’à être vues par le plus grand nombre. Si je n’ai jamais pris la peine de vous les montrer, c’est parce que j’avais trop peu de choses à dire sur ces sujets, et qu’un article dédié à chacun d’eux me paraissait disproportionné. Toutefois, il se pourrait que dans un avenir proche, je publie un article consacré à ces sujets que je n’ai jamais abordés.

Comme je le disais plus haut, après vous avoir fait partager ma vie et mes hobbies, je me suis attaqué à l’écriture de récits. Je me rappelle encore du tout premier, Chocolatine. J’étais encore en cours en ce début juillet et je ne savais absolument pas quoi publier. J’ai alors décidé de ne pas réfléchir et de me lancer dans l’écriture d’un personnage fictif qui tomberait amoureux d’une fille qu’il appellerait “Chocolatine” car il la voyait toujours avec cette viennoiserie en main. Une idée rudimentaire en somme, mais qui s’est transformée en une belle histoire qui vous aura plu, je l’espère. Cet exercice d’écriture m’ayant beaucoup amusé, j’ai essayé de réitérer l’expérience avec cette fois un récit bref en une seule partie traitant de la dépression et du suicide, thèmes assez sombres, je vous l’accorde. J’ai ensuite voulu m’attaquer à quelque chose de plus conséquent. Je suis donc parti d’une idée qui tournait dans ma tête depuis un moment : et si les rêves étaient en fait des univers parallèles ? On voit tout de suite mon côté science-fiction qui ressort. À partir de là, j’ai imaginé les personnages de mon histoire et leurs désirs. Et c’est ainsi que Thomas se retrouve dans une situation où il souhaite quitter son monde pour en rejoindre un où il trouvera l’amour, le vrai. J’ai énormément modifié cette histoire au fil du temps et je me retrouve aujourd’hui avec une fin diamétralement opposée à celle que j’avais imaginé au début. Pour savoir ce qui arrivera, continuez de suivre mon blog, la fin de ce récit est proche !

Antoine Delia, grand écrivain des temps modernes rédigeant un article de blog
Je m’active jour et nuit !

Au final, ce fut une excellente année pour ce blog qui a énormément évolué. Et je suis persuadé que 2018 sera une encore meilleure année pour celui-ci, car comme je vous l’ai dit, j’ai des idées d’articles jusqu’au mois de mai et trois autres récits en tête.

Pour finir, je voudrais remercier les fidèles lecteurs et lectrices qui me suivent depuis le début de cette aventure et ceux qui l’ont rejoint en cours de route. Vous êtes la raison qui me motive à donner le meilleur de moi-même pour chaque article que je publie. Et pour ça, merci du fond du cœur.

Antoine Delia

Hein? Picasso évolue!

Hein? Picasso évolue!

Il y quelques mois, je vous parlais d’un jouet que j’adore : le Rubik’s Cube. Ce casse-tête est en effet l’un des puzzles les plus connus au monde et un objet qui me passionne beaucoup. Mais à force de résoudre ce cube encore et encore, il arrive une certaine lassitude et un ennui lors de sa résolution. Il me fallait un challenge plus important désormais. Et ça tombe bien, car il existe énormément de versions du Rubik’s Cube afin de plaire à tout le monde !

Je vous parlais déjà du Rubik’s Cube Mirror, qui a la particularité de n’avoir aucune couleur et dont la résolution se fait grâce aux formes du cube. Si vous savez comment faire un Rubik’s cube classique, alors celui-là ne devrait pas trop vous poser de problèmes, bien qu’il faille un certain temps d’adaptation au tout début. L’avantage de ce cube est que vous pouvez le réaliser les yeux fermés puisque vous n’avez pas besoin de voir les couleurs. Il faut alors faire confiance à son toucher et à ses mains afin de bien savoir si les pièces sont dans le bon ordre.

Résultat de recherche d'images pour "Rubik's Cube Mirror"

Mais une fois de plus, à force de le résoudre sans arrêt, ce cube devenait ennuyeux. En effet, tout comme son prédécesseur, il prenait moins de 3 minutes à résoudre. Il me fallait donc un véritable challenge, une épreuve beaucoup plus compliquée qu’un simple cube. Après quelques recherches, je suis enfin tombé sur la perle rare. Un Rubik’s Cube classique, à la seule différence que celui-ci n’était pas composé de 9 carrés sur chaque face, mais de 25. Ce n’était plus un cube de 3x3x3 mais de 5x5x5. Je ne vous dirais même pas le nombre de combinaisons possible pour un tel monstre.

Rubik's Cube 5x5x5

Me voici donc fasse à cette chose et me voilà bloqué. En effet, dans un cube classique de 3x3x3, je sais par où commencer : tout d’abord une face, puis la deuxième couronne et enfin la dernière face. Mais ici, il y a tellement de carrés que j’en suis totalement perdu. Heureusement mon ami internet est là pour m’aider à résoudre ce problème avec plusieurs aides. Et même avec ça, cela reste plutôt difficile. J’ai mis plus de 20 minutes à le résoudre la toute première fois, soit la durée d’un épisode des Simpson. Inutile de vous dire que j’étais face à un vrai challenge et que ce temps ne me convenait pas du tout. Je me fixais alors un objectif bas tout en restant atteignable : 10 minutes. Je devais ainsi essayer de réduire de moitié mon temps initial. Et ce n’était pas gagné d’avance.

Bien que j’enchaînais les essais et que je réduisais considérablement mon temps, je restais bloqué aux alentours des 12 minutes. Cela est d’autant plus frustrant qu’à chaque tentative, c’est plus de 10 minutes que je vais perdre, rendant le processus très long. De plus, il arrive très fréquemment que je commette une erreur en essayant d’aller vite. Si je me retrouve à inverser une seule couleur au mauvais moment, c’est tout le cube que je dois recommencer. Il faut donc mélanger patience, habileté et rapidité pour arriver au bout de ce casse-tête, l’essentiel étant de ne jamais abandonner.

Et en effet, à force de faire et refaire ce maudit cube, je passais sous la barre des 10 minutes. J’étais tellement content de voir que j’avais finalement réussi après tant d’échecs. Toutefois, cela ne me suffisait pas. J’avais encore fait beaucoup d’erreurs et j’étais persuadé que je pouvais encore gagner une minute. Je continuais alors de m’entraîner jusqu’à descendre au temps de 8 minutes et 45 secondes. Quelle joie de voir que le travail paye.

J’avais également prévu de filmer ma tentative, afin de vous montrer une preuve et que vous constatiez à quel point il est long d’essayer de résoudre cet immense cube. Voyez par vous-même :

Je suis assez content de cette épreuve et je ne prévois pas de me lancer dans un autre défi de cube pour l’instant. Qui sait, peut-être un jour essaierai-je de résoudre le plus grand cube du monde de 17x17x17.

Ratatouille

Ratatouille

J’adore voyager. J’ai visité plus d’une dizaine de pays dans ma vie et je ne compte pas m’arrêter en si bon chemin. Après mon road-trip de l’an dernier, j’ai eu envie de partir à la conquête de mon pays préféré : la France. Ce voyage est prévu pour dans quelques années lorsque j’aurais le temps de parcourir l’hexagone. En attendant, laissez-moi vous raconter un week-end que j’ai passé à Paris il n’y a pas si longtemps.

Antoine Delia à Paris

La dernière fois que je me suis rendu dans la capitale, j’étais accompagné de ma famille. Nous étions partis pour aller dans le plus merveilleux des parcs d’attractions du monde, et tout ça pour dire bonjour à une souris. Autant vous dire que cela remonte à plusieurs années et je n’avais plus aucun souvenir de Paris. J’avais envie de tout voir, tout visiter et bien sûr prendre une multitude de photos pour graver à jamais mes premiers pas en tant qu’adulte dans la ville la plus romantique du monde. Mais ne traînons pas, je ne reste que trois jours alors il faut faire vite ! Montons à bord du funiculaire de Montmartre pour nous rendre au Sacré-Cœur où nous pourrons contempler une magnifique vue de Paris. J’étais cependant quelque peu déçu de ne pas voir un homme en roller faire des figures dans tous les sens, mais ce sera pour une prochaine fois.

Le Sacré-Cœur de Paris

Il est maintenant temps de prendre le métro afin de se rapprocher du centre. Alors que je marchais tranquillement le long des bistrots parisiens, j’aperçois, assis sur une chaise, un individu qui m’est familier. Je m’avança alors vers lui avant de me rendre compte que ce dernier était en train de piquer du nez. Je l’ai tout de suite reconnu. C’était le meunier. Vous savez, celui de la chanson pour les enfants. Je lui ai demandé s’il avait toujours son moulin et s’il était d’accord pour m’y conduire. Ni une ni deux, nous voilà parti place Pigalle. Il me raconta qu’il en avait eu marre de voir son moulin aller trop vite, aller trop fort. Il avait alors pensé à changer d’activité tout en gardant son précieux moulin. Deux coups de pinceau plus tard et voilà le résultat.

Le Moulin Rouge

Le métro me tendait maintenant les bras. Armé de mon ticket de la RATP, je m’apprêtais à descendre les escaliers quand une voiture de police se stoppa à côté de moi. Je n’ai pas eu le temps de comprendre ce qu’il m’arrivait qu’ils étaient déjà en train de m’embarquer direction le Louvre. Apparemment un crime avait été commis et ils avaient besoin de mes talents de détective. J’ai résolu cette affaire en quelques minutes et, pour me remercier, les policiers m’ont pris en photo devant ce magnifique musée.

Antoine Delia devant le Louvre

La nuit commençait déjà à tomber et je n’avais toujours pas vu la dame de fer. Il ne me restait plus beaucoup de temps et je ne voyais aucun moyen de la rejoindre à temps. Mais je me suis alors souvenu de cette célèbre phrase d’un grand philosophe du XXIème siècle : À la fin, il n’en restera qu’un ! Cela me remplit d’espoir. Au même moment, un scooter arriva près de moi. Il me pointa la Tour Eiffel d’une main puis me fit signe de monter à bord. C’était trop beau pour être vrai, un véritable ange gardien était venu à ma rescousse ! Il me déposa tout près et pour le remercier, je lui ai donné les croissants qu’il me restait de ce matin. Ce n’était pas grand-chose mais j’espère qu’il sera content.

La Tour Eiffel

Cette aventure touche maintenant à sa fin. Je monte à bord du train à très grande vitesse qui sera en très grand retard. Je repense alors à ce week-end. Aux ampoules sous mes pieds à force d’avoir marché. À l’odeur divine dans les métros. Aux conducteurs de voiture qui ont très bien respecté le code de la route. Et tout cela ne me donne qu’une envie : repartir au plus vite explorer une autre ville.