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Catégorie : Personnel

Tout ce qui se rapproche à ma vie

Strike

Strike

C’était un mercredi comme les autres. Nous devions nous retrouver entre amis pour aller visiter un bowling. Oui j’ai bien dit visiter et non pas jouer. Car le bowling où nous nous rendions avait été fermé depuis des années. Il ne restait plus que la carcasse du bâtiment où l’on pouvait encore entendre le bruit des quilles les nuits de pleine lune. C’est d’ailleurs à ce moment que nous avions décidé de nous y rendre. Armés de lampes torches, nous sommes partis explorer les mystères que renferment ce bowling désaffecté.

Attention, les textes et images qui vont suivre s’apparentent au paranormal.

Ils pourraient heurter la sensibilité des plus jeunes.

Vous êtes prévenus.

Bowling Labège
Notre porte d’entrée. Jamais nous n’aurions prédit ce qui se trouvait derrière.

Nous voici donc à la recherche de nombreux trésors dans ce qui semble être l’endroit le plus terrifiant sur Terre. À peine entrons-nous à l’intérieur que nous savons à quoi nous attendre. L’endroit est froid, aucun éclairage, d’étranges tags sur tous les murs, une odeur nauséabonde. Tout nous disait de partir. Mais nous avons continué.

L’intérieur du Bowling

Nous voici maintenant au cœur du bâtiment. Il n’y a plus aucune piste de bowling ni même une quille pouvant servir de trophées. Nous devons donc continuer. Alors que nous avancions progressivement jusqu’à l’autre bout du terrain, un étrange bruit arriva à nos oreilles. Ça n’avait pas l’air humain. Nous décidons de nous armer de divers objets afin de nous en servir comme arme de défense. Personne ne sait ce qui peut nous tomber dessus à présent. Le bruit venait de l’étage au-dessus. Il nous a fallu du courage, mais nous avons finalement décidé de découvrir d’où venait ce son si spécial. Jamais nous n’aurions dû faire ça.

Premier étage

Le bruit était de plus en plus fort à chaque marche que nous montions. Alors que nous allions bientôt atteindre la dernière marche, le bruit était quasiment à côté de nous. Nous agrippions nos armes aussi fort que possible, prêts à frapper les premiers. Mon pied arriva enfin sur la dernière marche. Nous étions au premier étage. Et soudain, plus un bruit. La « chose » qui émettait ce son s’était tue. Le stress commença à nous gagner. Nous éclairions alors tous les recoins pour être sûrs de ne pas nous faire prendre par surprise. Soudain, un bruit sourd se fit entendre à l’autre bout du couloir. Bien décidé à découvrir le fin mot de l’histoire, nous ne perdons pas une minute et nous nous engouffrons dans ce couloir.

Quel est donc ce bruit ?

Nous aurions dû rebrousser chemin plus tôt si nous avions su ce qu’il en retournait. Alors que nous avancions la peur au ventre, le bruit du début commença à reprendre. Mais cette fois-ci, il était juste derrière nous. Et il se rapprochait. Bientôt, le bruit arriva juste à côté de moi. Trop effrayé pour me retourner, je sortis alors mon téléphone pour voir ce qui se trouvait derrière moi. Je vis alors un visage que je ne connaissais pas sortir de l’obscurité.

Un visage anormalement blanc me fixa, un tuyau en métal à la main. Il était décidé à nous tuer les uns après les autres. Aussitôt, nous avons couru aussi vite que possible pour échapper à cette étrange personne. Je pris ma lampe torche pour éclairer derrière moi et voir où il était par rapport à nous. Mais il avait disparu. Et le silence était revenu. Il n’y a rien de plus effrayant que la normalité là où elle ne devrait pas être. Nous décidons alors de nous rendre sur le toit afin de sortir d’ici. Il n’était pas question de revenir vers la porte d’entrée surtout avec un fou dangereux dans les parages. Nous trouvons alors une pièce avec une fenêtre qui semblait idéale pour grimper jusqu’au toit. Et c’est alors que nous retrouvions espoir que le bruit recommença en se rapprochant à une vitesse alarmante pour s’arrêter devant la porte de la pièce que nous avions pris soin de fermer auparavant. Le bruit se stoppa pendant un instant. Nous regardions la porte avec effroi. Toc-toc-toc. On frappa à la porte. Nous restions évidemment plantés près de la fenêtre. Un rire glaçant traversa alors la pièce. Il nous fit prendre conscience du danger et nous nous sommes alors précipités vers la fenêtre. Le rire s’arrêta quand ce fut mon tour de monter. J’entendis alors un gros bruit provenant de la porte. Il venait de l’enfoncer et me faisait maintenant face.

Rien ne l’arrête

Il se jeta sur moi avec un regard de tueur. Je montai alors au plus vite sur le toit, mais il avait réussi à m’attraper la jambe. Je me débattais, mais il n’y avait rien à faire. Mes amis me prirent alors par les bras pour me soulever et m’extirper des griffes de ce tueur. Alors que je pensais que tout était fini, ce dernier me lâcha volontairement. Alors que je reprenais mon souffle, je me penchai par-dessus le toit pour voir s’il était encore à la fenêtre. Évidemment, il avait disparu. Il fallait maintenant trouver une sortie au plus vite. J’aperçus au loin une gouttière que l’on pouvait utiliser pour se glisser jusqu’en bas du bâtiment. Alors que je venais d’énoncer cette idée, le bruit se fit de nouveau entendre. Il était là. Comment avait-il fait pour nous rejoindre aussi vite dans ce labyrinthe ? Il devait surement connaître le lieu. Mais comment ? Ma réflexion fut interrompue par un bruit dérangeant. On aurait dit du métal que l’on faisait ripper contre quelque chose. Et ce bruit était derrière moi une fois de plus. Je pensais alors que c’était l’un de mes amis qui faisait traîner un objet. Je leur ai demandé qui faisait ce bruit mais je n’eus aucune réponse en retour. Mes amis n’étaient plus là. Toutefois, le bruit ne s’était pas arrêté et il était maintenant tout près. Je découvris alors l’origine de celui-ci. Émergeant de la pénombre, c’était lui. Il faisait traîner son arme contre le sol. Elle était recouverte de sang. Elle était pourtant propre tout à l’heure. « C’est ton tour » dit-il alors avec une voix des plus macabres qu’il m’est était donné d’entendre.

Je ne pouvais plus réfléchir. Mon instinct de survie avait pris le dessus. Je courus de toutes mes forces jusqu’à l’angle du bâtiment où se trouvait la gouttière. Sans regarder derrière moi, je sautai en m’agrippant à elle. Dans ma précipitation, mes doigts glissèrent et je fis une chute de deux étages. Par chance, j’étais tombé dans un énorme buisson qui amortit tant bien que mal ma chute. J’avais maintenant la tête vers le ciel. Plus aucun signe de lui. C’était ma chance. Je m’enfuis alors de cet endroit démoniaque pour retourner à ma voiture. J’étais sauvé.


La route jusqu’à chez moi fut des plus pénibles. J’avais perdu mes amis ce soir-là et j’avais été terrifié, comme jamais je l’avais été. Il était déjà très tard lorsque je suis finalement arrivé. Juste le temps de me faire un thé et de me laver les dents et me voilà maintenant dans mon lit en essayant tant bien que mal de dormir après tous ces événements. Je décidai alors d’allumer ma lampe de chevet pour lire un livre afin de m’aider. La fatigue commença à arriver. Je posai mon livre et, alors que je m’apprêtais à éteindre la lampe, j’entendis un bruit bizarre sous mon lit. Ce n’était pas n’importe quel bruit. C’était le bruit. Je descendis alors lentement la tête de mon lit pour voir en dessous. Rien. Pas le signe d’un quelconque tueur à l’horizon. Je suppose que je devais entendre des bruits après tout ce qui s’est passé. Soulagé, je relevai la tête. Je me retrouve alors face à face avec lui. Il est là.

Pablo Picasso

Pablo Picasso

Quand j’étais au lycée, je détestais la géométrie. Les angles, les droites parallèles, les sphères et tout autre notion barbante me donnait envie de poursuivre une carrière littéraire. Il y a cependant une forme géométrique qui me plaît beaucoup : le cube. Attention, je ne parle pas de celui qu’on vous fait étudier en cours de mathématiques. Le mien est un peu plus coloré que ça. Et il est aussi conçu d’une manière bien précise, avec neuf petits carrés sur chaque face. Vous avez deviné ? Je parle bien évidemment du Rubik’s Cube.

Peu importe votre âge, vous connaissez surement ce casse-tête qui a donné du fil à retordre à beaucoup de personnes. Le principe est simple : bougez le cube jusqu’à ce que toutes les faces aient une couleur unie. Un jeu d’enfant au premier coup d’œil mais un véritable puzzle lorsqu’on s’y penche dessus. Savez-vous qu’il y a presque 43 trillions de combinaisons possible ? Mais alors comment faut-il faire pour pouvoir résoudre ce cube venu des enfers ? Il existe différentes techniques de résolution permettant d’accélérer le processus. Celle que j’utilise est une des plus simples et intuitives. Il s’agit de la résolution couche par couche. Il faut d’abord résoudre une première face, puis la deuxième couronne (la ligne du milieu) et enfin la face du bas. Avec cette méthode, j’ai pu descendre jusqu’à un temps de résolution d’une minute et vingt secondes. Cela vous paraît rapide ? Détrompez-vous. Comme toute activité, il existe des compétitions basées sur la vitesse. Et à votre avis, quel est le record actuel pour résoudre un Rubik’s Cube ?

Toujours plus vite

Si vous êtes un lecteur normal, le temps que vous finissiez de lire cette phrase, le champion du monde a déjà terminé son Rubik’s Cube. 4,737 secondes. Impressionnant n’est-ce pas ? Peut-être avez-vous envie de vous y mettre vous aussi et, qui sait, devenir un jour le meilleur cubeur du monde ! Mais j’ai comme l’impression que vous n’êtes pas convaincu. Il est vrai qu’un tel challenge peut faire peur et il nécessite surement de s’y mettre pendant des heures avant de pouvoir y arriver. Ne vous inquiétez pas, on peut très bien apprendre à faire un Rubik’s Cube très rapidement. C’est d’ailleurs ce qu’a voulu montrer Mike Boyd. Si vous ne le connaissez pas, il s’agit d’un youtubeur qui a pour objectif d’apprendre un nouveau talent le plus rapidement possible. Je vous invite d’ailleurs à aller faire un tour sur sa chaîne si vous voulez en savoir plus. Dans cette vidéo il s’attaque à ce casse-tête qu’il réussit à résoudre en 22 minutes pour la toute première fois. Il nous montre ensuite les étapes afin de descendre sous la barre des deux minutes.

Si la forme ou la couleur du cube ne vous plaît pas, il existe de nombreuses variations toute plus folles les unes que les autres. Ma préférée est le Rubik’s Cube Mirror. Vous n’avez aucune couleur pour vous aider car ce qui change c’est la forme des pièces comme vous pouvez le voir sur la photo suivante. Et une fois déformé, le cube a une allure des plus étranges.

Art moderne VS art contemporain

Enfin si vous souhaitez vous entraîner mais que vous n’avez pas encore de Rubik’s Cube, vous pouvez essayer directement sur votre navigateur dans cette version web (merci Google !).

Venez comme vous êtes ! (3/3)

Venez comme vous êtes ! (3/3)

Nous voici de retour pour un autre article sur mes mésaventures au McDonald’s ! Vous êtes ici à la troisième et dernière partie. N’hésitez pas à revoir la première et deuxième partie pour vous rafraîchir la mémoire.

Dans cette dernière partie, je vais vous décrire les différents postes que l’on peut exercer en étant équipier. Car même si vous êtes spécialisé en cuisine ou au comptoir, il y a des tâches communes que tout le monde peut faire.

  • Le Lobby / SAT

C’est l’un des premiers postes que vous allez tenir lorsque vous débutez. Cela n’a vraiment rien de sorcier, vous êtes en salle et vous devez vous occuper de la propreté. Astiquer les tables, passer le balai, nettoyer les toilettes et changer les poubelles seront vos tâches récurrentes à effectuer en boucle. En soi c’est un exercice assez simple mais très répétitif. Il faut aussi ne pas avoir peur de se salir les mains. Lorsqu’il y a peu d’équipiers, vous êtes aussi chargés d’apporter les plateaux aux clients (service à table). Là aussi rien de bien compliqué, vous prenez le plateau, regardez le numéro du ticket et partez à la recherche du client. C’est assez amusant si on le tourne comme un jeu : il faut voir ça comme une aventure où le client représente le trésor. Un Happy-Meal sur le plateau ? On peut donc se concentrer à chercher des familles. Une salade à la place des frites ? Très probablement une demoiselle qui fait attention à sa ligne (conseil : ne pas aller au McDonald’s si on veut faire attention à sa ligne).

Antoine Delia balayeur
Le lobby c’est toute ma vie
  • La plonge

Surement le poste que je déteste le plus. Le soir, tous les ustensiles sont envoyés derrière pour être nettoyés avant d’être replacés pour le lendemain. On dispose d’une machine à laver et d’un jet d’eau pressurisé qui envoie de l’eau chaude pour repasser sur ce qui ne passe pas dans la machine. Facile me direz-vous, c’est comme faire la vaisselle. Laissez-moi vous présenter la plonge sous un autre angle. La plupart des ustensiles sont envoyés tard, environ une heure avant la fermeture définitive du restaurant. Et cela représente un bon nombre de choses à laver. Il faut donc bien veiller à remplir au maximum la machine avant de la lancer. J’ai beau avoir de très bons scores sur Tetris, je n’arrive jamais à caler autant de choses que mes coéquipiers. Vous vous rappelez du jet d’eau chaude dont je vous ai parlé plus haut ? Et bien sachez qu’il n’envoie pas de l’eau tiède, ni chaude mais de l’eau brûlante et que vous n’avez pas de gants pour vous protéger. Tout le monde s’est soi-disant habitué aux brûlures. Il m’est arrivé de devoir attendre que l’eau refroidisse avant de poursuivre le lavage tellement mes doigts hurlaient de douleur. Encore une perte de temps. Ah et je porte aussi des lunettes ce qui fait qu’avec la buée je ne vois souvent pas grand-chose. Bref vous l’avez compris je déteste ce poste. Vraiment. Je le hais. Plus jamais.

Antoine Delia plonge
Nage droit devant toi
  • Le comptoir

Parlons enfin des choses intéressantes. Avant d’approfondir cette partie, sachez que dans notre restaurant nous avons des bornes automatiques qui permettent aux clients de choisir sa commande directement au lieu de passer par une caisse. Cela fait gagner du temps à tout le monde croyez-moi. Le client peut alors régler par carte en borne ou par espèces à une caisse. Maintenant que vous savez ça, laissez-moi vous présenter les différents rôles lorsque vous êtes au comptoir.

  • La caisse

Ouverte uniquement le midi, c’est ici que nous prenons manuellement la commande des clients. On l’utilise très peu, sauf quand il y a peu de monde. Vous devez alors écouter le client et taper son menu et ensuite l’encaisser avant de finalement monter sa commande.

  • Le multi-paiement

Viennent ici les gens ayant commandé en bornes mais souhaitant régler par espèces ou ticket restaurant. Il faut juste les encaisser avant de monter leur commande. Comme vous le voyez on vient d’économiser une étape.

  • Le delivery

C’est ici que nous préparons les commandes des clients qui ont payé en bornes. Plus besoin de les encaisser, nous pouvons directement commencer la commande.

Comme vous le voyez, il y a différents postes au comptoir qui, au final, sont plus ou moins similaires. En fonction du monde, vous êtes soit seul, soit deux pour préparer une commande, l’un s’occupant de préparer le froid (boissons, desserts…) et l’autre le chaud (sandwichs, frites). Il faut aussi faire attention aux retours des clients : un sandwich trop froid, des frites pas assez salées, une glace à récupérer…

Antoine Delia comptoir
McDonald’s un jour, McDonald’s toujours
  • Les frites

Le poste qui est selon certains le plus dur à gérer tant il faut être rapide et précis. Votre seule mission : préparer des frites et des potatoes. Il faut d’abord plonger des panières dans une cuve afin de les cuire. Ensuite on les sort et on les met dans un endroit spécial les tenant au chaud. Il faut ensuite les mettre dans des sachets, soit petits, soit moyens, soit grands. Cela paraît simple à vue d’œil mais il faut toujours prévoir un stock suffisant car les frites partent très, très, TRÈS vite. Et en sachant qu’il faut trois minutes à une panière pour cuire les frites, il faut toujours prévoir à l’avance. Dernière remarque, il fait chaud. Vous êtes constamment près des cuves pour chauffer les frites et vous ne manquerez pas de prendre un coup de soleil sous peu.

Antoine Delia frites
J’ai la frite
  • Le drive

Nous finissons en beauté avec mon poste préféré. Vous êtes équipé d’un casque où vous pouvez parler avec les deux lignes du drive (pas en même temps bien sûr). Dès qu’une voiture arrive, vous entendez un bip vous indiquant qu’il y a un client. Il faut alors prendre sa commande. Petit anecdote : nous avons des caméras qui filment votre tête lorsque vous passez commande et nous vous voyons. Alors attention à la tête que vous faites ! Ensuite il faut inviter le client à passer au prochain guichet pour l’encaisser et enfin au dernier guichet pour qu’il puisse retirer sa commande. Je tiens à le préciser car il m’est arrivé de voir des gens payer et partir sans leur commande. Je ne saurais pas dire pourquoi j’aime ce poste. Entre les clients qui demandent des commandes à rallonge, le bruit du micro qui rend la voix des personnes inaudibles et le bruit permanent des bips dans le casque, on pourrait trouver cela énervant. Mais bizarrement cela ne me gêne pas. Je pense que cela rend la tâche moins répétitive et banale, ce qui est la hantise de tout travailleur McDonald’s.

Antoine Delia drive
Même le Drive de Ryan Gosling n’est pas aussi bon

Vous connaissez maintenant tous les postes que j’ai exercés pendant mon travail au McDonald’s. J’ai également pu me familiariser un peu avec le McCafé en faisant un expresso et un ristretto. Je suis aussi allé en cuisine afin de cuisiner mon propre Big-Mac ! Je suis content de pouvoir dire que j’ai fait autant de choses.

Le samedi 10 juin 2017 était mon dernier jour de travail. Après ces trois mois de McDonald’s, j’ai pu travailler avec des co-équipiers très sympathiques et avec qui j’ai bien rigolé. J’ai pu découvrir les coulisses d’un fast-food et acquérir à la fois une expérience personnelle et professionnelle. Au final je n’en tire que du positif, et il n’est pas exclu que je revienne travailler ici dans un futur proche… En attendant, je retourne de l’autre côté du comptoir pour redevenir un simple client !