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Catégorie : Nostalgie

Ci-trouille

Ci-trouille

Il est assez facile de savoir que le mois d’octobre touche à sa fin. Entre les températures qui se refroidissent nous obligeant à sortir nos pulls du placard et le changement d’heure qui fait se coucher le soleil de bonne heure, tout est là pour nous rappeler la devise de la Maison Stark : Winter Is Coming. Mais avant de pouvoir célébrer Noël, il reste une fête qui marque le dernier jour d’octobre : Halloween. Ce jour permet aux plus petits de se déguiser et de partir à la chasse aux bonbons en toquant à toutes les portes du voisinage. Pour les autres, c’est l’occasion de se faire peur, ou de flanquer une bonne frousse à ses amis.

Citrouille d'Halloween
Lights out

La peur est une émotion naturelle chez l’Homme. Elle nous prévient d’un danger ou d’une menace, nous permettant ainsi de fuir et de nous mettre à l’abri. Elle est différente pour chacun d’entre nous même si nous avons aussi des peurs communes, comme la peur des araignées (non, je n’aime pas du tout les araignées). Alors si au cours de ce récit votre cœur s’accélère, que vous commencez à trembler et que de fines gouttes de sueur tombent le long de votre front, c’est que vous ne vous sentez plus vraiment en sécurité. Je vous suggère donc de veiller à ce qu’aucun monstre ne se cache sous votre lit, ou dans votre placard (sauf si celui-ci est petit, rond, tout vert et avec un seul œil).

La peur se présente dans beaucoup de domaines et même en musique. Ça ne vous dit rien ? En 1982, Michael Jackson sort un tube planétaire : Thriller. En plus d’être l’un des meilleurs morceaux au monde, il s’accompagne d’un clip aux allures effrayantes, doté d’une chorégraphie mémorable qui vous glacera le sang. Mais ne restez pas trop longtemps à danser, vous risquerez de vous faire dévorer par un zombie dansant.

Quittons la Terre pour partir maintenant dans l’espace à bord d’un superbe vaisseau spatial. Une fois là-haut, rien de mal ne pourrait vous arriver, n’est-ce pas ? Il serait vraiment dommage qu’une bestiole se trouve à bord et décide de vous tuer, vous ne croyez pas ? Et si jamais vous sentez que vous avez quelques douleurs d’estomac, mieux vaut ne pas prendre de risque et vous jetez par-dessus bord. Il serait assez embêtant de voir débouler un remake d’Alien en sachant que vos chances de survie sont minimes face à un monstre comme lui.

Vous n’êtes définitivement pas en sécurité ici, il est temps de revenir sur votre planète préférée. Mais à peine sortez-vous du vaisseau que quelque chose semble clocher. Vous apercevez au loin un drôle de bonhomme frappant avec vigueur une flopée d’individus avec une batte de Baseball recouverte de fil barbelé. On peut voir à ses côtés un autre homme avec une arbalète et un enfant avec un cache-œil. La fine équipe.

Mieux vaut ne pas traîner ici et se réfugier dans la maison la plus proche. Justement, vous apercevez au loin un immense bâtiment qui sera sans doute parfait pour vous abriter le temps que tout se calme. Vous entrez par la porte principale sans lire la plaque accrochée à côté : “Hôpital psychiatrique”. À l’intérieur, une flopée de cadavres jonchent le sol. Vous ne vous sentez pas du tout en sécurité et vous décidez donc de partir d’ici. Mais la porte par laquelle vous êtes entré est désormais verrouillée. À ce moment précis, la lumière s’éteint et vous apercevez deux yeux jaunes au fond de la salle qui se rapprochent à une vitesse folle de vous. Arriverez-vous à vous échapper ?

Vous avez finalement survécu à toutes ces atrocités et méritez maintenant de vous reposer. Vous avancez péniblement dans la rue, à la recherche d’un refuge. Au loin se trouve l’endroit parfait. Un énorme bâtiment dans lequel vous serez à l’abri de toute menace. Vous vous voyez déjà dormir et reprendre des forces afin de pouvoir continuer à survivre dans ce monde qui est devenu encore plus fou qu’il ne l’était déjà. Oui c’est sûr, vous serez en sécurité dans ce bowling désaffecté.

Alphabet

Alphabet

De la main droite, je résous une équation. Et de la main gauche, j’écris un nom. Puis je prends une chips, que je mange – Light Yagami

Netflix occupe aujourd’hui une part importante dans la création de films et de séries télévisées. Qui n’a jamais entendu parler d’House of Cards avec l’excellent Kevin Spacey, ou encore de Black Mirror (que je ne saurais trop vous conseiller). Et cette année, nous avons eu droit à l’adaptation cinématographique de Death Note, adapté du manga du même nom sorti en 2003. Je me rappelle l’avoir découvert au collège lorsque je feuilletais les différents livres disponibles au CDI. Je n’avais jamais lu un manga auparavant et j’ai décidé de lire le premier chapitre par curiosité. Aujourd’hui, Death Note reste pour moi ma série préférée et je profite de la sortie du film pour vous faire découvrir cette histoire hors du commun.

Antoine Delia avec un Death Note
Clairefontaine ? Oxford ?

Imaginez un jour comme les autres. Vous rentrez tranquillement chez vous quand vous apercevez un cahier tomber du ciel. Attiré par cette bizarrerie, vous décidez de le ramasser. Vous sentez dès le début que ce n’est pas n’importe quel cahier. En l’ouvrant, vous découvrez avec effroi un manuel d’utilisation avec comme première règle : “La personne dont le nom est écrit dans ce cahier meurt

Si vous tombiez sur un tel cahier, seriez-vous capable de l’utiliser ? C’est la question que se pose Light Yagami, l’antihéros de cette série. Si je dis antihéros c’est parce qu’il finit par s’en servir et il ne va pas y aller avec des pincettes. Son objectif est simple : éradiquer le mal sur Terre. Mais vous vous doutez que ce ne sera pas aussi facile. En effet, la mort de milliers de criminels alerte les autorités mondiales et un détective de renommée internationale prend en charge l’affaire. Personne ne connaît son nom ni son visage. Ce mystérieux personnage se fait appeler “L” et est bien décidé à arrêter Light. S’engage alors un véritable jeu du chat et de la souris où aucun des participants ne connaît la moindre information sur son adversaire. Qui triomphera le premier ?

Tome 1 de Death Note
La couverture du premier tome

Bien que l’idée de base soit assez simple, il existe d’autres règles concernant le cahier qui rendent l’avancée de l’histoire beaucoup plus complexe. Ainsi, chaque chapitre nous donne un peu plus envie de connaître la suite jusqu’au dénouement, qui m’a laissé sans voix. Si j’ai réussi à vous donner envie de découvrir un peu plus cette histoire, sachez qu’elle est composée de 12 volumes d’environ 200 pages chacun. Il existe aussi une excellente série animée qui est très fidèle à l’œuvre originale et qui inclut une bande originale des plus épiques.

En attendant, je vous souhaite à tous une très bonne rentrée ! Et ne vous trompez pas de cahier pour prendre vos cours, cela pourrait vous être fatal…

Un, deux, trois, soleil !

Un, deux, trois, soleil !

Quand on grandit, nos passe-temps deviennent différents. Fini les heures passées devant des dessins animés ou à jouer à cache-cache. Aujourd’hui dès que nous prenons un break, nous allons soit fumer, discuter autour de la machine à café ou encore faire une petite sieste pour supporter les heures de travail restantes. Mais il fut un temps où chaque pause était l’occasion de s’amuser en jouant à de multiples jeux pourtant simples mais qui ne cessaient de nous divertir. Parfois les choses les plus simples sont souvent les meilleures. Je vous propose de m’accompagner à bord du train de la nostalgie afin de redécouvrir tous ces jeux que nous aimions tant étant enfants.

Train
Destination : Nostalgie / Population : Adultes

Vous êtes sûrement tous déjà restés enfermés dans un placard lugubre et sombre en espérant gagner au jeu du cache-cache. Il faut dire que le principe est enfantin, et permet aussi aux adultes d’avoir la paix lorsqu’ils demandent aux enfant de se cacher et qu’ils vont les “retrouver”. On peut aussi noter le jeu du trappe-trappe qui arrivait à bien nous essouffler à courir dans tous les sens. Connaissez-vous Jacques ? Non ? Et pourtant dès qu’il dit quelque chose vous êtes obligés de l’écouter. Jacques à dit, laissez un commentaire sur cet article (alors ?).

Jacques Chirac
Il valide

Il existe aussi de très bons jeux à jouer avec les mains, le plus connu étant le pierre-feuille-ciseaux (ou shifumi si vous voulez vous la raconter en soirée). Mes deux préférés restent le 007 et le “miche-miche“. Commençons par le premier. Vous devez dire “zéro zéro sept” et lorsque vous dites le dernier mot, vous pouvez choisir parmi trois options : recharger une balle dans votre pistolet (en mettant vos mains sur votre tête), vous protéger (en mettant vos mains sur vos épaules) ou tirer (en mimant un pistolet en direction de l’adversaire). Le but étant bien sûr de tuer votre adversaire le premier.

Mr Bean
Bang bang, he shot me down

Pour le jeu du “miche-miche”, vous devez coller vos poings l’un à l’autre et lever soit un de vos pouces, soit les deux, soit aucun. Tous les joueurs font également pareil et tout ceci simultanément. Lorsque c’est à vous de jouer, dites “miche-miche” suivi d’un nombre allant de 0 au nombre de pouces présents. Si ce nombre est le même que le nombre de pouces levés, bravo vous avez gagné ! Vous pouvez retirer une de vos mains et continuer à jouer jusqu’à ce qu’il ne reste qu’une personne.

 

Il y a également un autre jeu assez simple qui se joue avec les mains, mais je ne me souviens plus de son nom… Dans ce cas je pense que nous avons fini.

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