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    <title>Récits on Blog - Antoine Delia</title>
    <link>https://blog.antoinedelia.fr/categories/r%C3%A9cits/</link>
    <description>Recent content in Récits on Blog - Antoine Delia</description>
    <generator>Hugo</generator>
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    <lastBuildDate>Sun, 16 Jun 2019 13:41:35 +0000</lastBuildDate>
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      <title>Il pleut souvent l’été</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2019/06/16/il-pleut-souvent-l-ete/</link>
      <pubDate>Sun, 16 Jun 2019 13:41:35 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;Savais-tu, à ce moment-là, que cette nuit passée ensemble serait la dernière ? Aurais-tu agi différemment si tu l’avais su ? Ou ton comportement aurait été identique ?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Quatre ans déjà ont passé. Et cette nuit, je ne saurais l’oublier. Comment le pourrais-je ? Comme à ton habitude, tu étais rentré peu après moi, les bras chargés de paperasse que tu avais emportée du travail. Tu suivais la chorégraphie mise en place il y a quelques mois déjà, lorsque tu avais reçu cette promotion. Plus de responsabilités engendrait plus de travail, tu me l’avais bien fait comprendre. Et je l’avais accepté.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>Métamorphose</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2018/12/31/metamorphose/</link>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2018 09:32:24 +0000</pubDate>
      <guid>https://blog.antoinedelia.fr/2018/12/31/metamorphose/</guid>
      <description>&lt;p&gt;— Alors, tu es prêt ?&lt;br&gt;&#xA;— Je ne sais pas… Tout cela me fait trop peur…&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les deux silhouettes se tenaient côte à côte au pied d’une marche d’environ trois mètres de haut. De loin, il semblait que tout les différenciait. Le personnage se tenant à droite était grand, et l’on pouvait facilement deviner à sa posture qu’il était sûr de lui. À l’inverse, son compatriote de gauche, petit et frêle, tremblait et regardait dans tous les sens, cherchant à tout prix une échappatoire à la situation dans laquelle il se trouvait. Derrière eux, le soleil se couchait progressivement, et de rares rayons lumineux venaient peindre leurs ombres sur l’obstacle qui se dressait devant eux.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>Dernier Jour – Chapitre 9 (FIN)</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2018/11/02/dernier-jour-chapitre-9-fin/</link>
      <pubDate>Fri, 02 Nov 2018 15:07:39 +0000</pubDate>
      <guid>https://blog.antoinedelia.fr/2018/11/02/dernier-jour-chapitre-9-fin/</guid>
      <description>&lt;p&gt;Sur le sol de mon appartement, des bouteilles d’alcool se partageaient la place avec des dizaines de boîtes de pizzas. Les fenêtres étaient restées fermées depuis mon arrivée, et une odeur de renfermé empestait l’endroit.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Vingt jours que j’étais revenu d’Irlande et en si peu de temps, tout s’était écroulé autour de moi. Lily, qui était en fait une rédactrice pour un magazine de musique, avait publié un seul article à mon sujet racontant son agression. L’effet boule de neige qui en suivit fut désastreux. On l’interviewa à plusieurs reprises pour qu’elle puisse donner des détails sur notre rencontre et sur mon attaque, et au bout de quelques jours, elle apparaissait même en couverture de plusieurs magazines.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>Dernier Jour – Chapitre 8</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2018/10/17/dernier-jour-chapitre-8/</link>
      <pubDate>Wed, 17 Oct 2018 16:46:23 +0000</pubDate>
      <guid>https://blog.antoinedelia.fr/2018/10/17/dernier-jour-chapitre-8/</guid>
      <description>&lt;p&gt;Le soleil n’était presque plus visible lorsque nous passâmes près de ce marin qui nous jeta un regard interrogateur. Il s’agissait d’un homme d’une soixantaine d’années vêtu d’une salopette en jean qui dénouait le cordage de son bateau attaché à une borne d’amarrage, tandis que les autres bateaux accostés au port tanguaient en harmonie au rythme des vagues. Ses longs cheveux gris bataillaient dans tous les sens devant le vent qui se levait. En le voyant, je me disais qu’il allait prendre le large vers une destination inconnue, juste pour le goût de l’aventure, et même la tempête qui approchait ne lui faisait pas peur. Au contraire, c’est pour ça qu’il décidait de partir en mer, braver les dangers qui l’attendaient. Seul face au monde, voilà ce qui le faisait avancer.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>Dernier Jour – Chapitre 7</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2018/10/04/dernier-jour-chapitre-7/</link>
      <pubDate>Thu, 04 Oct 2018 20:05:08 +0000</pubDate>
      <guid>https://blog.antoinedelia.fr/2018/10/04/dernier-jour-chapitre-7/</guid>
      <description>&lt;blockquote class=&#34;wp-block-quote&#34;&gt;&#xA;  &lt;p&gt;&#xA;    &lt;strong&gt;Précédemment dans Dernier Jour&lt;/strong&gt; : Liam est un DJ connu dans le monde entier. Mais aujourd&amp;#8217;hui, son label de musique ne lui laisse plus de liberté sur la composition de ses chansons. Après sa dernière représentation, il décide donc de prendre deux semaines de vacances dans son village natal en Irlande afin de se ressourcer. Lors d&amp;#8217;une soirée, il rencontre Lily, une femme mystérieuse qui va le pousser à reprendre sa carrière en main.&#xA;  &lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>Dernier Jour – Chapitre 6</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2018/09/23/dernier-jour-chapitre-6/</link>
      <pubDate>Sun, 23 Sep 2018 17:59:52 +0000</pubDate>
      <guid>https://blog.antoinedelia.fr/2018/09/23/dernier-jour-chapitre-6/</guid>
      <description>&lt;blockquote class=&#34;wp-block-quote&#34;&gt;&#xA;  &lt;p&gt;&#xA;    &lt;strong&gt;Précédemment dans Dernier Jour&lt;/strong&gt; : Liam est un DJ connu dans le monde entier. Mais aujourd&amp;#8217;hui, son label de musique ne lui laisse plus de liberté sur la composition de ses chansons. Après sa dernière représentation, il décide donc de prendre deux semaines de vacances dans son village natal en Irlande afin de se ressourcer. Là-bas, il croit être pris en photo par une fan. Il s&amp;#8217;agit en réalité d&amp;#8217;une touriste de passage dans la région. Ils discutent toute la soirée dans un bar du coin. Au moment de se séparer, la jeune femme du nom de Lily l&amp;#8217;embrasse avant de disparaître dans la pénombre.&#xA;  &lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>Dernier Jour – Chapitre 5</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2018/09/10/dernier-jour-chapitre-5/</link>
      <pubDate>Mon, 10 Sep 2018 20:36:45 +0000</pubDate>
      <guid>https://blog.antoinedelia.fr/2018/09/10/dernier-jour-chapitre-5/</guid>
      <description>&lt;p&gt;L’endroit était calme en ce début de soirée. Un couple assis près de la fenêtre dégustait avec envie un hamburger, tandis que trois hommes, la cinquantaine environ, savouraient une Guinness, accoudés au comptoir du bar. Les murs rouge framboise arboraient quelques tableaux qui, à vu d’œil, avaient tous été réalisés par le même peintre tant ils se ressemblaient. À côté d’eux, on pouvait lire le menu du jour inscrit à la craie sur une imposante ardoise. &lt;em&gt;Potatoes farls &amp;amp; Irish Coffee&lt;/em&gt;. De quoi faire raffoler n’importe quel irlandais.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>Dernier Jour – Chapitre 4</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2018/08/22/dernier-jour-chapitre-4/</link>
      <pubDate>Wed, 22 Aug 2018 19:48:16 +0000</pubDate>
      <guid>https://blog.antoinedelia.fr/2018/08/22/dernier-jour-chapitre-4/</guid>
      <description>&lt;p&gt;Cela devait bien faire une bonne dizaine d’années que je n’étais pas retourné dans mon pays natal. Et en contemplant le paysage à travers le hublot de l’avion, j’étais heureux de constater que tout était comme dans mes souvenirs. L’herbe verte dominait le territoire et de nombreux animaux profitaient de cette verdure pour gambader à loisir et manger à leur aise.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le véritable seul point négatif que je trouvais à ce décor, c’était la pluie. J’avais beau avoir passé mon enfance trempé de la tête aux pieds, je n’ai jamais pu m’habituer à l’idée d’être mouillé. D’une part, parce que cela vous oblige soit à vous balader constamment avec un parapluie, soit à porter un affreux K-way, généralement d’une couleur flashy histoire de bien se faire remarquer. D’autre part, je ne connais pas une sensation plus désagréable que d’avoir les chaussettes trempées. Dès que je sens que mon pied est mouillé, je me mets à avoir un frisson d’horreur et cela me perturbe jusqu’au moment où je suis en mesure d’être pieds nus.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>Dernier Jour – Chapitre 3</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2018/07/31/dernier-jour-chapitre-3/</link>
      <pubDate>Tue, 31 Jul 2018 20:53:12 +0000</pubDate>
      <guid>https://blog.antoinedelia.fr/2018/07/31/dernier-jour-chapitre-3/</guid>
      <description>&lt;p&gt;— Les passagers pour le vol 854 à destination de Shannon sont priés de se présenter porte 5 pour embarquement immédiat.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cela devait bien faire dix ans que je n’avais plus mis les pieds dans un aéroport et j’en avais presque oublié comment cela fonctionnait. Tous ces panneaux écrits une fois en anglais, puis en espagnol, ou encore en chinois, me donnaient le tournis. J’en étais presque à louper mon avion tant j’avais du mal à me repérer dans ce dédale sans fin. J’aurais bien demandé mon chemin aux nombreuses personnes m’entourant mais j’étais terrifié à l’idée que quelqu’un me reconnaisse. La dernière chose dont j’avais envie, c’était de devoir prendre la pose en forçant un sourire pour finir comme image de profil sur le Facebook de la personne m’ayant importunée. Et pour avoir vécu ce genre de choses, je me doutais bien qu’après avoir été reconnue une fois, les gens autour de moi commenceraient à se demander qui je suis. “Pourquoi ils le prennent en photo ? C’est une star ?” ou encore “ce serait pas ce présentateur là ? Tu sais celui qui anime les jeux sur la troisième chaîne, ah, comment il s’appelle déjà…” Le doute envahira leur esprit jusqu’à ce que l’un d’eux fasse le rapprochement : “si si je le reconnais c’est le DJ !” Et ce serait terminé de mon anonymat éphémère dans cet aéroport.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>Dernier Jour – Chapitre 2</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2018/07/06/dernier-jour-chapitre-2/</link>
      <pubDate>Fri, 06 Jul 2018 13:24:56 +0000</pubDate>
      <guid>https://blog.antoinedelia.fr/2018/07/06/dernier-jour-chapitre-2/</guid>
      <description>&lt;p&gt;Les techniciens s’affairaient sur le bord de la scène pour démonter tous les équipements. Il y avait de tout, des lampes, des écrans, des canons à fumée et bien évidemment des enceintes aussi lourdes qu’un éléphant. Les festivaliers s’étaient déjà dispersés et quelques personnes commençaient à nettoyer les détritus laissés par les visiteurs. Là aussi on retrouvait un large éventail d’objets en tout genre. Outre les habituels verres et canettes de bières, il y avait aussi des bracelets, des montres et parfois même des téléphones. Il n’était pas rare que pendant leur service, les employés chanceux trouvant une montre au sol la gardent comme réponse pour leur corvée. “Ces jeunes n’ont qu’à faire plus attention à leurs affaires”, se disaient-ils, sans doute.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>Dernier Jour – Chapitre 1</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2018/06/12/dernier-jour-chapitre-1/</link>
      <pubDate>Tue, 12 Jun 2018 11:34:29 +0000</pubDate>
      <guid>https://blog.antoinedelia.fr/2018/06/12/dernier-jour-chapitre-1/</guid>
      <description>&lt;p&gt;— Ça va être à toi dans deux minutes Liam. T’es prêt ?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Comme à son habitude, mon producteur venait d’entrer dans ma loge pour vérifier que tout allait bien avant que je monte sur scène. Ce petit rituel avait démarré il y a cinq ans lorsqu’il m’avait fait signer dans le label de musique dont il était lui-même le dirigeant. « Je vais faire de toi une star », me disait-il sans cesse. À partir de là, tout était allé très vite, et me voici aujourd’hui à faire la fermeture du plus gros festival électronique au monde.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>I have a dream (8/8)</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2018/05/01/i-have-a-dream-8/</link>
      <pubDate>Tue, 01 May 2018 09:20:40 +0000</pubDate>
      <guid>https://blog.antoinedelia.fr/2018/05/01/i-have-a-dream-8/</guid>
      <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&#34;https://blog.antoinedelia.fr/2018/03/11/i-have-a-dream-7/&#34;&gt;Précédent&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Assis dans cette chaise inconfortable de l’hôpital, j’attendais que l’on m’annonce si Sam allait s’en sortir. Mes mains étaient tellement moites que je devais me les essuyer chaque minute. Ma nervosité s’expliquait facilement : mon meilleur ami avait eu une fracture crânienne par ma faute, et je ne pouvais rien faire pour l’aider. Si jamais il ne s’en sortait pas, je ne savais même pas si je pourrais continuer à vivre. C’est dans ce genre de moments où nous sommes le plus vulnérables que l’on prend conscience de ce qui compte vraiment. Si seulement on pouvait s’en apercevoir plus tôt. Mais ainsi sommes-nous faits, à prendre pour acquises toutes les belles choses de la vie jusqu’à ce qu’elle décide d’y mettre un terme, sans prévenir. J’essayais par tous les moyens de ne pas y penser, mais les salles d’attente des hôpitaux n’ont rien de rassurant. En plus de voir défiler une ribambelle de personnes dans un état critique, vous êtes entourés d’affiches de sensibilisation vous rappelant le nombre de morts dû aux cancers, aux drogues et à la route. Une flopée de pourcentages macabres était désormais incrustée dans mon cerveau et je ne pensais plus qu’à ça. Et inutile de chercher le dernier Closer parmi les magazines proposés par l’hôpital pour se changer les idées. Vous êtes seuls avec vous-même pour ressasser ce qui vient d’arriver. Et c’était mon cas avec Sam. Je m’en voulais de ce qui lui était arrivé et chaque seconde me paraissait comme une torture.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>I have a dream (7/8)</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2018/03/11/i-have-a-dream-7/</link>
      <pubDate>Sun, 11 Mar 2018 15:08:06 +0000</pubDate>
      <guid>https://blog.antoinedelia.fr/2018/03/11/i-have-a-dream-7/</guid>
      <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&#34;https://blog.antoinedelia.fr/2018/02/07/i-have-a-dream-6/&#34;&gt;Précédent&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Mes yeux s’ouvrirent et je faisais face au plafond de ma chambre. Je ne savais pas encore si ce que je voyais était un rêve ou bien la réalité. Je regardais tout autour de moi et ne vis aucune différence, ce qui me fit penser que tout cela était bel et bien réel. Toutefois, je n’étais pas encore complètement sûr de cette affirmation. Lorsque j’avais rêvé la dernière fois, j’étais également chez moi et tout était à sa place. Il était donc trop tôt pour spéculer sur quoi que ce soit. Je sortis de mon lit pour me rendre compte que j’étais encore habillé, portant les mêmes vêtements que lorsque je m’étais endormi.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>I have a dream (6/8)</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2018/02/07/i-have-a-dream-6/</link>
      <pubDate>Wed, 07 Feb 2018 19:30:48 +0000</pubDate>
      <guid>https://blog.antoinedelia.fr/2018/02/07/i-have-a-dream-6/</guid>
      <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&#34;https://blog.antoinedelia.fr/2018/01/05/i-have-a-dream-5/&#34;&gt;Précédent&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La neige s’était arrêtée de tomber.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Marie observait la rue du haut de son appartement. Elle logeait dans un immeuble de près de huit étages et habitait tout en haut. Elle l’avait choisi car elle adorait prendre de la hauteur pour contempler le paysage. Lors de sa première journée en tant que propriétaire, elle avait passé des heures à regarder au-dehors et à s’émerveiller sur la beauté du paysage. Quand elle était plus jeune et qu’elle n’était pas le moulin à paroles d’aujourd’hui, elle adorait se perdre dans la nature avec un carnet et un crayon et dessiner tout ce qu’elle trouvait beau. Cela pouvait allait d’un animal mignon comme le chat des voisins de ses parents à quelque chose de totalement banal comme une simple boîte aux lettres. Il n’y avait pas de règles dans ce qu’elle dessinait sauf un point crucial : elle devait trouver cela beau.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>I have a dream (5/8)</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2018/01/05/i-have-a-dream-5/</link>
      <pubDate>Fri, 05 Jan 2018 16:25:10 +0000</pubDate>
      <guid>https://blog.antoinedelia.fr/2018/01/05/i-have-a-dream-5/</guid>
      <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&#34;https://blog.antoinedelia.fr/2017/12/13/i-have-a-dream-4/&#34;&gt;Précédent&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La neige s’était arrêtée de tomber. Dehors, on pouvait entendre des enfants s’amusant avec la neige. Parmi eux, on trouvait une petite fille d’environ six ans qui portait un énorme manteau orange accompagné de bottines violettes. On trouvait d’épaisses lunettes rouges posées sur son nez, et sur sa tête un bonnet marron laissant dépasser une natte blonde. Au bout de ses mains, il y avait des gants qui paraissaient être trois fois trop grands pour elle. Depuis plusieurs minutes maintenant, elle s’attelait à la réalisation d’un bonhomme de neige. Elle commença par la partie du bas en regroupant un maximum de neige possible afin d’avoir un corps assez gros pour pouvoir supporter les deux autres parties. Alors, elle prit soin de faire une deuxième boule, beaucoup plus fine que la précédente, et la déposa juste au-dessus. Il ne lui restait maintenant plus qu’à faire la tête pour terminer son bonhomme de neige. Elle rassembla une fois de plus assez de neige pour former une forme bien ronde et solide avant de la poser en tout en haut de sa construction. La structure était maintenant terminée et il ne restait plus qu’à agrémenter ce bonhomme de divers accessoires afin de le rendre plus vivant. Au sol, il y avait quelques branches que les tilleuls avaient laissé tomber, trop fatigués par le froid pour les maintenir accrochées. Elle récupéra plein de branches avant de choisir les deux plus jolies qui constitueraient les bras de son personnage. Les cailloux allaient avoir droit au même sort afin de déterminer lesquels seraient parfaits pour former les yeux de la statue de neige, le reste des pierres seraient utilisées pour former son sourire. Pour la touche finale, la petite fille ôta son bonnet et le plaça sur la tête de son nouvel ami qui paraissait désormais plus vrai que nature à ses yeux. Elle affichait un sourire de gagnante au vu de ce qu’elle avait réalisé, et les sauts de joie qu’elle faisait montraient bien qu’elle n’en était pas peu fière.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>Une lueur d’espoir</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2017/12/24/une-lueur-despoir/</link>
      <pubDate>Sun, 24 Dec 2017 15:30:32 +0000</pubDate>
      <guid>https://blog.antoinedelia.fr/2017/12/24/une-lueur-despoir/</guid>
      <description>&lt;p&gt;Pour la première fois depuis ses débuts, le père Noël se retrouvait avec une liste des “enfants sages” sans aucun nom. Comment allait-il distribuer tous les cadeaux que les lutins avaient confectionnés avec tant d’amour si personne ne les méritait ? Il devait sans doute y avoir une erreur et, afin d’en avoir le cœur net, il avait décidé de prendre son traîneau magique et d’aller voir ce qu’il en retournait directement dans les maisons des enfants qui étaient d’habitude les plus sages de tous. Il entra dans son garage privé et demanda aux rennes de se mettre en place afin de décoller. Comme à son habitude, il les compta rapidement afin d’être sûr que personne ne manquait à l’appel. Lors de ses premières tournées, il avait recruté huit rennes qu’il jugeait être les plus compétents de tous.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>I have a dream (4/8)</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2017/12/13/i-have-a-dream-4/</link>
      <pubDate>Wed, 13 Dec 2017 09:57:36 +0000</pubDate>
      <guid>https://blog.antoinedelia.fr/2017/12/13/i-have-a-dream-4/</guid>
      <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&#34;https://blog.antoinedelia.fr/2017/11/28/i-have-a-dream-3/&#34;&gt;Précédent&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Et moi qui pensais que ce livre me serait d’une quelconque manière utile… Sa traduction a été longue, mais sans encombre, si bien que j’avais terminé le soir même. Une fois tout écrit, je relisais ce que je venais de marquer afin de voir ce qu’il me réservait. Plus j’avançais dans sa lecture et plus je trouvais cela ridicule.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le livre se divisait en deux parties. Il traitait d’abord le sujet des rêves lucides, c’est-à-dire la capacité d’être conscient lors d’un rêve, comme dans le film &lt;em&gt;Inception&lt;/em&gt;. Il expliquait en détail les différentes techniques pour arriver à un tel stade et les astuces pour rester dans ce rêve le plus longtemps possible. Cela semblait plutôt intéressant. Après tout, qui n’a jamais voulu rester dans son propre rêve tant celui-ci était parfait. Cela m’était justement arrivé hier soir. Bien que je donnerai tout pour être avec Marie, je n’avais pas envie de vivre avec elle uniquement dans un songe. Mon amour était réel et je voulais que notre histoire le soit aussi.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>I have a dream (3/8)</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2017/11/28/i-have-a-dream-3/</link>
      <pubDate>Tue, 28 Nov 2017 20:43:22 +0000</pubDate>
      <guid>https://blog.antoinedelia.fr/2017/11/28/i-have-a-dream-3/</guid>
      <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&#34;https://blog.antoinedelia.fr/2017/11/10/i-have-a-dream-2/&#34;&gt;Précédent&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je ne saurais dire le nombre d’heures que j’ai pu passer assis dans une bibliothèque. Et quand j’entrai à l’intérieur de celle de ma ville, un air de nostalgie me frappa en plein cœur. Rien que l’odeur des livres entassés dans une étagère me fit revenir des années en arrière, lorsque je n’étais encore qu’un étudiant. Je me revoyais consulter livre après livre, dans le but de me préparer au maximum pour mon concours d’enseignant. Mais aujourd’hui, j’étais ici dans un tout autre but, et je me dirigeai donc vers le rayon « Scientifique » afin d’en savoir plus sur mon mystérieux rêve. J’avais encore gardé mes anciennes habitudes, et au lieu de commencer par la lecture d’un ouvrage sur le sujet, voilà que j’avais rassemblé une dizaine de livres sur la table la plus proche. Il est vrai que j’ai toujours préféré m’entourer d’une grande quantité d’œuvres pour être sûr de leur fiabilité. Personne n’est à l’abri d’un livre racontant des inepties et il est toujours utile de voir une information confirmée dans un autre livre. Ma recherche commença donc par l’étude du sommeil, pour se rapprocher petit à petit du thème des rêves.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>I have a dream (2/8)</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2017/11/10/i-have-a-dream-2/</link>
      <pubDate>Fri, 10 Nov 2017 13:32:16 +0000</pubDate>
      <guid>https://blog.antoinedelia.fr/2017/11/10/i-have-a-dream-2/</guid>
      <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&#34;https://blog.antoinedelia.fr/2017/10/18/i-have-a-dream-1/&#34;&gt;Précédent&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« Fais pas cette tête, t’es jeune ! T’as le temps d’en trouver une autre ! » Mon ami Sam était toujours optimiste. Selon lui, rien n’arrivait par hasard, et si cette fille ne voulait pas se marier, alors c’est qu’elle n’était pas la bonne. Et tout au long de la soirée, j’ai eu droit à une ribambelle de phrases clichées dans le même style. Parmi elles, il y en a une que je déteste entendre : « Une de perdue, dix de retrouvées. » Comme si j’avais envie de trouver dix autres filles. Il n’y en a qu’une qui m’intéressait et elle n’a pas voulu de moi. Je repensais encore à toutes ces choses que nous avons faites à deux. La fois où nous avions fait du manège ensemble et nous avions ri comme des enfants. Ou encore la fois où nous avions fait une bataille d’oreiller dans la chambre, combat dont j’étais sorti vainqueur par KO. Et quand nous allions dans notre boulangerie préférée qui fait les meilleures chocolatines de toute la ville. Et cette fois où nous avions préparé un succulent repas pour pique-niquer, dans ce parc que nous aimions tant. Ses souvenirs me rendaient nostalgique et les larmes commencèrent à monter à mes yeux. Sam le remarqua aussitôt : « Oh non, t’as pas intérêt à pleurer mon p’tit Thomas ! On est ici pour se changer les idées. » Il fit un geste au serveur et celui-ci nous amena deux petits verres remplis d’un breuvage magique censé nous faire tout oublier. Sam poussa un verre dans ma direction et son regard me faisait comprendre qu’il ne serait pas satisfait tant que je n’aurais pas descendu mon verre. « Désolé Sam, mais je crois pas que l’alcool soit la solution.&lt;br&gt;&#xA;– Et c’est quoi ta solution ? Tu vas pleurer toutes les larmes de ton corps ? Je sais que ça faisait longtemps que vous étiez ensemble, mais tu ne peux plus rien faire maintenant. Il faut aller de l’avant. »&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>I have a dream (1/8)</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2017/10/18/i-have-a-dream-1/</link>
      <pubDate>Wed, 18 Oct 2017 07:15:13 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;C’est un vendredi que mon cœur a été brisé. Il faisait froid dehors comme n’importe quel jour d’hiver. Mais ce n’était pas n’importe quel jour pour moi. Aujourd’hui, j’allais demander la fille que j’aime le plus au monde de m’épouser. Nous nous sommes rencontrés lors de mon premier jour en tant que professeur. J’ai toujours voulu enseigner depuis mon plus jeune âge et j’adorais l’idée de partager mes connaissances à d’autres personnes pour qu’elles puissent apprendre de nouvelles choses. Là où je m’y connais le plus, c’est en biologie. Le corps humain me fascine de par sa complexité et mon but est de simplifier cela pour mes élèves. J’avais ainsi passé les quelques semaines avant ma rentrée à préparer mes cours, chapitre par chapitre, sans oublier le moindre petit détail. J’avais tout mis en œuvre pour qu’ils apprennent le plus possible, en évitant de les endormir dès la première phrase. Une fois que j’avais tout préparé, je me suis entraîné des dizaines de fois à parler seul dans ma salle de bain, m’imaginant face à une trentaine d’élèves. Les jours passèrent et sans crier gare, le lundi de la rentrée venait déjà toquer à ma porte. Je me sentais prêt.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>Ratatouille</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2017/10/06/ratatouille/</link>
      <pubDate>Fri, 06 Oct 2017 07:22:15 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;J’adore voyager. J’ai visité plus d’une dizaine de pays dans ma vie et je ne compte pas m’arrêter en si bon chemin. Après &lt;a href=&#34;https://blog.antoinedelia.fr/2017/05/22/on-the-road-again/&#34;&gt;mon road-trip de l’an dernier&lt;/a&gt;, j’ai eu envie de partir à la conquête de mon pays préféré : la France. Ce voyage est prévu pour dans quelques années lorsque j’aurais le temps de parcourir l’hexagone. En attendant, laissez-moi vous raconter un week-end que j’ai passé à Paris il n’y a pas si longtemps.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>Weak End</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2017/09/19/weak-end/</link>
      <pubDate>Tue, 19 Sep 2017 10:49:52 +0000</pubDate>
      <guid>https://blog.antoinedelia.fr/2017/09/19/weak-end/</guid>
      <description>&lt;p&gt;La nuit a été courte. Je ne sais même pas si je peux parler de nuit. Je me sentais comme dans le film &lt;em&gt;Les Griffes de la nuit&lt;/em&gt;, effrayé de m’endormir et de me faire dévorer par mes cauchemars. Quand je n’étais pas en train de regarder la télévision, je restais allongé sur mon lit à contempler le plafond. Il y avait un abat-jour que j’ai toujours détesté, mais étrangement, il ne me dérangeait plus. C’était la seule chose qui donnait un peu de vie à la pièce. On ne pouvait plus compter sur moi pour ça. L’ampoule qui me servait de cœur s’était éteinte.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
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      <title>Chocolatine (3/3)</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2017/08/21/chocolatine-3/</link>
      <pubDate>Mon, 21 Aug 2017 11:25:25 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&#34;https://blog.antoinedelia.fr/2017/07/11/chocolatine-2/&#34;&gt;Précédent&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ralph regarda sa valise avec attention. Il était certain d’avoir oublié quelque chose, mais il n’arrivait pas à se souvenir de quoi il s’agissait. Il avait pris soin de faire une liste avec tout ce qu’il devait emporter avec lui et tout avait été coché, preuve qu’il n’avait rien laissé chez elle. Ralph avait plutôt la côte avec les filles. La dernière en question s’appelait Lisa. Ils s’étaient rencontrés par hasard sur le lieu de travail de Ralph. À l’époque, il s’occupait de nourrir les animaux du zoo de la ville. C’était une tâche très fatigante, mais cela ne le gênait pas le moins du monde. Il adorait les animaux, et par conséquent son travail. Il avait un chouchou parmi eux : un bébé pingouin qui avait toujours l’air heureux de le voir. Il était tout petit avec un ventre tout rond et très doux au toucher. Il l’avait donc appelé “Rondoudou”. Alors qu’il s’amusait avec ce petit oiseau d’hémisphère nord (Ralph avait appris tout ce qu’il pouvait sur eux), une jeune inconnue s’approcha de lui, intriguée par une telle amitié entre un homme et un pingouin. C’est comme ça que Ralph fut la connaissance de Lisa.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>Strike</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2017/08/07/strike/</link>
      <pubDate>Mon, 07 Aug 2017 11:11:35 +0000</pubDate>
      <guid>https://blog.antoinedelia.fr/2017/08/07/strike/</guid>
      <description>&lt;p&gt;C’était un mercredi comme les autres. Nous devions nous retrouver entre amis pour aller visiter un bowling. Oui j’ai bien dit visiter et non pas jouer. Car le bowling où nous nous rendions avait été fermé depuis des années. Il ne restait plus que la carcasse du bâtiment où l’on pouvait encore entendre le bruit des quilles les nuits de pleine lune. C’est d’ailleurs à ce moment que nous avions décidé de nous y rendre. Armés de lampes torches, nous sommes partis explorer les mystères que renferment ce bowling désaffecté.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
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      <title>Chocolatine (2/3)</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2017/07/11/chocolatine-2/</link>
      <pubDate>Tue, 11 Jul 2017 18:52:57 +0000</pubDate>
      <guid>https://blog.antoinedelia.fr/2017/07/11/chocolatine-2/</guid>
      <description>&lt;p style=&#34;text-align: left;&#34;&gt;&#xA;  &lt;a href=&#34;https://blog.antoinedelia.fr/2017/07/06/chocolatine-1/&#34;&gt;Précédent&lt;/a&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p style=&#34;text-align: justify;&#34;&gt;&#xA;  &amp;#8220;Il vous faut aller dans la direction du métro et prendre la deuxième rue à gauche, vous verrez, vous ne pouvez pas le rater !&amp;#8221; Ces mots résonnaient dans la tête de Ralph. C&amp;#8217;était la première fois qu&amp;#8217;il mettait les pieds dehors depuis qu&amp;#8217;il avait déménagé. Une autre vie dans une autre ville. Il en avait besoin. Il s&amp;#8217;était mis sur son trente-et-un pour l&amp;#8217;occasion : une chemise blanche avec les manches retroussées deux fois ni plus ni moins. Son pantalon bleu marine faisait contraste avec ses chaussures en daim beige, qu&amp;#8217;il ne mettait que très rarement. Il marchait à une allure saccadée, due au mélange de détermination et de peur qu&amp;#8217;il ressentait. Il avait amené avec lui son CV et sa lettre de motivation, ainsi que le journal où figurait l&amp;#8217;offre d&amp;#8217;emploi à laquelle il se rendait. Il s&amp;#8217;agissait d&amp;#8217;une banque près du centre-ville. Ralph se souvenait avoir vu les pubs à la télé : &amp;#8220;À la BNO, votre argent va vous rapporter gros !&amp;#8221;. Il ne savait même pas ce que voulait dire BNO. Banque Nationale d&amp;#8217;Occitanie ? Brevet de Natation en Outre-mer ? Bière Nature aux Olives ? Cela lui importait peu du moment qu&amp;#8217;il décrochait ce travail. Il savait pertinemment qu&amp;#8217;il serait mal payé et qu&amp;#8217;il était surqualifié pour un tel poste. Mais c&amp;#8217;est exactement ce qu&amp;#8217;il voulait. Du changement.&#xA;&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>Chocolatine (1/3)</title>
      <link>https://blog.antoinedelia.fr/2017/07/06/chocolatine-1/</link>
      <pubDate>Thu, 06 Jul 2017 07:53:26 +0000</pubDate>
      <guid>https://blog.antoinedelia.fr/2017/07/06/chocolatine-1/</guid>
      <description>&lt;p&gt;De fines gouttes de pluie commençaient à tomber. Le soleil avait laissé place aux nuages et on pouvait déjà entendre le grondement de la foudre au loin. Le vent, de plus en plus violent, faisait danser les arbres sur un rythme peu commun. Dans la rue, une vague de parapluie avait fait son apparition. Il y en avait pour tous les goûts : des clairs, des foncés, des rayés, avec motifs, etc. On pouvait noter sur certains d’entre eux, des petites phrases humoristiques telles que “Après la pluie vient le beau temps”. Les enfants s’amusaient à sauter à pieds joints dans les flaques avec pour but de faire la plus grosse éclaboussure possible. Le quartier se vidait au fur et à mesure que la pluie s’intensifiait, et bientôt plus l’ombre d’une personne dans les rues.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
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